Willkomen in mein Tokio Hotel fiction

Willkomen in mein Tokio Hotel fiction

On dit souvent que dans la vie, on fait tous de mauvais choix. Moi, je pense que certains en font plus que d'autres ... J'en suis la preuve vivante !!!
J'ai tout claqué, tout abandonné, pour une seule est même personne.
Ca m'a, en quelque sorte rendu plus forte.J'ai cru avoir trouvé l'épaule sur laquelle pleurer, celle qui m'eménera loin ... Mais au final, j'ai tout predu.
J'ai finis par descendre très bas. Jusqu'a ne plus étre là ...

C'est pourquoi, aujourd'hui je suis là.
Pour que mon histoire serve d'exemple.

Et si l'écriture pouvais sauver une vie ?Et si moi seule, j'étais en mesure de me libérer de ce poids? Et si par cet intermédiaire je trouvais la force de me libérer ?
Alors, j'écrirais.
Je viderais mon coeur de toute cette souffrance, j'écrirais quoi qu'il advienne.
Et par ce moyen j'existerais ...

# Posté le dimanche 23 mars 2008 13:36

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 08:16

Besion de changement ...

BLOG EN MAINTENANCE !!!

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 18:30

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 18:51

Chapitre 1: Camille ... le commencement

Chapitre 1: Camille ... le commencement
Salut tout le monde !
Moi c'est Camille. Je suis une fille normale.
Il m'est difficile de me dévoiler. De vous montrer qui je suis vraiment. Parce qu'au fond, j'ai le sentiment de n'être rien. Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement parce que ma vie est rempli d'un grand vide.
Je suis ce qu'on apelle, une "écrochée vive". Il y a bientôt 6 ans maintenant, j'ai perdu ma soeur jumelle. Une sacrée épreuve, dont je ne me suis jamais vraiment remise. J'ai beau vivre normalement, avec le sourire, et étre là pour les autres, je me sents vide.
Ce vide, j'ai souvent essayé de le combler, mais sans grande réussite malheureusement. Mais mes meilleurs amies y arrivent, en quelques sorte. Elles sont celles qui m'acceptent moi et mon lourd passé, celles qui ne cherchent pas à me changer, même si elles le fond petit à petit, et tout ça grâce à leurs joie de vivre. Ce sont des filles extraordinaires. Je m'occupe d'elles comme je le peux, et elles s'occupent de moi comme elles le peuvent ...

Mais cet été tout à changé, deux d'entre elles se sont envollées loin d'ici, et moi j'ai déménagé. J'aurais du étre contente, puisque j'aime plus que tout voyager. Sauf que depuis quelques temps les choses ne sont plus pareilles. J'avais trouvé de vraie ami(e)s, une stabilité, j'étais enfin heureuse et bien dans ma peau.
Mais d'un coup, tout à basculé. En moins d'un mois j'ai dû tout abandonné, pour recommencer autre part. Et je n'en avais pas envie, je n'étais pas prête
Mais le vrai problème dans tout ça, c'est que j'avais peur. A la base, je suis quelqu'un de très timide, d'indépendante et d'assez solitaire quand je ne connais pas les gens. C'est pourquoi j'ai toujours essayé de ne jamais m'attacher aux personnes que j'amais, parce que je savais que tôt ou tard, je devrais les quitter. Et c'est l'érreur que j'ai commise. J'ai dû partir, et tout recommencer autre part.
Le fait est que ça à été très difficile. Je n'ai jamais aimé cette nouvelle ville et ses habitants.
C'est pourquoi j'ai décidé de partir, afin d'échapper à cette nouvelle vie et de couper le cordon familliale. Et j'ai atteris,ici, à Paris. Je me suis dégotté un job d'été comme journaliste. Enfin journaliste c'est boucoup dire. Normalement, je suis ici pour voir ce qu'est le métier de journaliste, les méthodes de travails, et tout ce qui touche de près ou de loin au monde journalistique. Sauf que bien entendu, tout ne c'est pas déroulé comme prévu. Il s'est avéré que j'ai été embauché plus pour mes qualités de traductrice qu'autre chose. C'est à dire que dès que le magazine ou je bosse reçoit des clients étrangers je m'occupe de faire la traduction etc ... Sinon je suis plus réceptionniste qu'autre chose. Je passe les trois quarts de mon temps, à répondre au téléphone, à acceuillir les gens, à m'occuper de receptionner les commandes, à aller chercher le café, etc ... Un boulot passionant, n'est ce pas ? Mais comme je suis super bien payée, je ne dis rien. Ce n'est qu'un job d'été, après tout ...


Il est 7h30, lorsque mon réveil sonne. Un rapide coup d'oeil à l'horloque confime mes craintes. Je suis encore en retard. Ma boss va me tuer. D'un bond je sors de mon lit, enfin disons que je m'étale au sol, étant donné que j'étais toute enmaillottée dans mes draps. Je me reléve tant bien que mal, et à moitié en pleurs j'attrape les premiéres fringues qui me tombent sous la main, ma jupe en jean Levis taillée par mes soin dans un vieu jean et un tee-shirt noir, style suédois. Je me dirige vite fait jusqu'a la salle de bain pour un rapide décrassage, entendez par là brossage de tignasse, et lavage de dents.
Puis 5 minutes plus tard , j'enfile mes grosse bottes de motard noir, attrape mon ordi mon sac et mes affaires avant de me précipiter comme une furie dans la rue ou j'entame une course éffrénée jusqu'a la bouche de métro qui se trouve tout en bas de l'avenue. Evidement, à froce de vouloir zigzaguer entre les gens pour les éviter et grâce à ma maladresse légendaire je me retrouve le cul au sol. Le trajet en métro dure environ une vingtaine de minutes, c'est à dire vingts minutes assise sur une banquette ou je ne risque pas de me retrouver les quatres fers en l'air. Une fois sortie rue de rivoli ne me reste plus qu'a faire un saut au starbuck du coin pour prendre les premiers cafés et mon petit déj par la même occasion.Au programme 6 expressos, 2 cafés latte, 1 mokacino, plus une grande bouteille de jus d'orange et un muffin aux pépites de chocolat pour moi.
Les bras surchargés, je parviens à franchir les portes de l'immeuble, toute trempée. Et par ma transipratio que par la pluie qui tombe comme vache qui pisse dehors. Ce qui est bien à Paris, c'est qu' été comme hiver il flotte toujours. Et bien évidemment, comme une bonne sudiste que je suis, il ne me viens jamais à l'esprit qu'il me faut prendre un parapluie pour affronter les intempéries.
Enfin bon passons, pour couronner le tout, aujourd'hui l'ascenceur est en panne. Ben voyons ! Comme un fait exprès. Ne me reste donc que l'option de gravir les 8 étages qui me séparent de mon bureau.
C'est avec un quart d'heure de retard que je pénétre dans l'enceinte du magazine. Devant moi, ce trouve Julie, la seule "amie", que j'ai ici, assise à mon bureau. Dès qu'elle m'aperçoit elle cour à me rescousse pour rattraper les mixtures caféinées qui n'allaient pas manquer de se renversées sur le sol. Heureusement, pour la troisiémes fois consécutive cette semaine, elle a eu la merveilleuse idée de jouer les standartidistes modéle à la réception pour m'éviter un quelconque renvoi.


Julie : Laisse moi deviner.... Ton réveil n'a pas sonné ?
Moi : Si, mais avec une demi heure de retard ! Et comme si ça ne suffisait pas l'ascenceur est en panne si bien que je viens de me taper les 8 étages à peids.
Julie : On dirait que ta journée commence bien.
Moi : Dis ça t'ennuirais de rester quelques minutes de plus au comptoir le temps que j'aille me changer.
Julie : Bien sûre que non.
Moi : Merci. Sincérement je ne sais pas comment je ferrais sans toi.
Julie : T'inquiétes je sais ce que tu vis, je suis déjà passé par là moi aussi. Aller file.

Je commence à m'éloigner en direction de l'espace mode, lorsqu'elle me rapelle.

Julie : Au fait, la sorciére vient d'appeler. Elle veut te voir.
Moi : Tu déconnes ???
Julie : Non non, elle veut que tu viennes à son bureau à 13h.
Moi : Elle t'a dit ce qu'elle voulait ?
Julie : Non plus. Mais elle avait l'air assez fumasse.

Oh la merde !!! Là ça y est, je peux refaire mes bagages direction le sud. Je vais être renvoyée. Le pire dans tout ça c'est que je ne sais même pas pourquoi. C'est vrai quoi, bon hormis le fait que je suis arrivée trois fois en retard depuis le début de la semaine, je ne vois pas ce que j'ai fais de mal. Je suis la seule ici, qui ne pique pas des invitations pour des fêtes privées, ou des places V.I.P pour n'importe quel concert, et je suis une des seules filles, ici qui ne pique pas les fringues ou chaussures des derniéres collections des grands créatreurs.
La panique n'envahit, dans ma tête tout va à mille à l'heure.
Toujours est-il que je file aux toilettes pour pouvoir me changer tranquillement. Pour une fois ce n'est pas le branle-bas de combats, toutes les poufs de l'espace mode sont absente si bien que je peux enfin profiter du calme de cette endroit. Pas de messes bas, pas de regards assassins ...rien. Aller savoir ce que je leurs ai fais, mais dès la premiére fois qu'elles mon vu, j'ai tout de suite compris que le courant ne passerais jamais entre nous. Et ce n'est pas franchement une grande perte. J'aime bien être dans ces toilettes, c'est beau, ça sents bon, y a pleins de produits pour se refaire une beauté, c'est vraiment le pied. Rien à voir avec les chiottes du bahut. J'y reste un bon moment, à cogiter sur mon futur proche, tout en profitant aussi pour reprendre apparence humaine. Je réfléchis à tout ce que j'ai bien pu faire, et vraiment je ne vois pas ce qu'elle pourrais me reprocher. Puis je me décide à retourner près de mon bureau pour délivrer Julie de son, enfin mon boulot.
La matinée ce passe plutôt bien, sans accro, enfin pour moi elle se passe bien. Pour le reste du personel c'est une autre affaire. Aujourd'hui est un jour spécial pour la boîte, puisque nous acceuillons pour un shooting photos et une interview exclisive, LE phénoméne allemand du moment : Tokio Hotel.
C'est l'euphorie. Non pas parce que les gens qui bossent ici sont tous fan du groupe, mais parce que tout doit étre parfait. Depuis deux semaines, nous bossons nuit et jour comme des forcenés, du coup l'ambiance est assez tendue. Pour ma part, j'ai aussi mon lot, puisque je dois m'occuper de toutes ses fans hurlantes qui nous téléphonent pour savoir si le groupe viendra dans nos bâtiments.
J'ai un peu de mal à comprendre cet angouement pour ce groupe qui n'a rien de spécial, si ce n'est deux fréres qui ont une belle gueule, je l'avoue. Pour moi, Tokio hotel ça se résume surtout à des gamines qui gueulent à tue tête des connries du genre : " Epouse moi", "Spring mich" ...
Ma soeur, qui fait aussi partie des fans hurlantes, n'en a raconté de bonnes sur ces fillettes pleines d'espoir.
Mais le pire pour moi, dans cette histoire, c'est que même ici, je me retrouve immergée dans ce monde ou toutes ont le même look et la même pseudo "Rock Attitude".
C'est pourquoi dès que la nouvelle de leur venue a été annoncée, ont m'a exprécément fait comprendre que je n'étais nullement conviée à participer à cet événement parce qu'il était évident qu'a mon âge je devais forcément étre une fan du groupe. J'avoue que j'ai été déçue, parce que j'espèrais pouvoir décrocher ma premiére interview grâce à eux. Je me disais que vu que depuis le début je joue les apprentis traductrice, il en serait de même cette fois encore. Malheureusement, on dirait que je suis cantonée à devoir rester réceptionniste toute ma vie.
Lorsque 13h arrivent enfin, je me dirige lentement vers le bureau de ma patronne. Je suis complétement flippée. Non pas à cause de mon éventuel renvois, mais parce que ma boss m'éffraie. Depuis que je suis arrivée ici, je la surnomme "La sorciére", surnom que mes autres collégues ont par la suite adoptés, mais peu importe. C'est à cause d'elle que je me retrouve à la reception, parce qu'elle joue à merveille le rôle de la patronne sadique, qui pense que des midinettes de 16 ans n'ont rien a faire dans son magazine. Enfin toujours est-il qu'elle me fait vraiment peur. C'est le genre de femme qui abuse de son pouvoir pour arriver à ses fins. A à peine 50 ans elle ressemble déjà à un raisin sec tout lifté.
Lorsque je me retrouve devant la porte de son immense bureau, j'hésite avant de frapper. Puis dans un élan de courage, je finis par me jetter à l'eau. Après avoir frappé, un "Entrez" sortit tout droit de la gorge de cette femme à la voix enrouée par des année de tabagisme intensif, me pousse à pénétrer dans son antre.
Elle est là, assise dans son grand siége, elle me fait face, ne me lachant pas du regard, ce qui a pour effet de me déstabilisée encore plus que je ne l'étais déjà. J'avance doucement, jusqu'a ce qu'elle m'intime le geste de m'assoir.

Moi : Euh ... vous vouliez me parler ?
La sorciére : En effet. Nous avons un gros probléme et vous étes la seule à pouvoir nous aider. Il me semble que vous parlez couramment allemand, non ?
Moi : Euh ... oui. Absolument.
La sorciére : Bien. Etant donné que notre interpréte nous a lachée, je comptes sur vous pour assurer la traduction entre le groupe et notre journaliste tout au long de la journée. Vous passerez la journée avec Sabine, notre meilleur reporter people. Ainsi vous pourrez faire, ce dont pourquoi vous étes ici. Je comptes sur vous pour que tout ce passe bien. Maintenant vous pouvez disposer. Sabine vous attend dans 20 minutes dans son bureau. C'est tout. Vous pouvez y aller.
Moi : (Rythme cardiaque : __________________________________________ ...)
D'acc... d'accord. Euh ... Bonne journée.

Je sors de son bureau, légérement abrutie par la nouvelle. J'ai du mal à croire ce qu'elle m'a dit, durant cet entretient des plus expéditif. J'avance sans trop savoir ou je vais. Je suis complétement à l'ouest. J'ai dû mal croire ce qui vient de ce passer. J'ai dû mal à croire ce que je vais enfin jouer les journalistes !!! Lorsque l'information parviens enfin à mon cerveau, j'ai dû mal contenir ma joie. D'ailleur je la laisse complétement éclatée. Je saute dans les couloirs, lançant des " Youhou" à tout va. C'est tout bonnement incroyable. Mais j'avoue que je suis quand même un peu en rogne. C'est vrai quoi pour qui elle se prend cette vieille mégére ? Sous prétexte qu'elle n'a plus personne pour assurer les tradcutions, je dois me démerder pour tout assurer au pied levé. Non , mais je vous jure que si je n'avais pas autant de respect pour les personnes de son âge je crois que je lui en aurais coller une. Non, je plaisante, même s'il est vrai que j'en rêve assez souvent ...
Je cours complétement euphorique jusqu'a mon bureau, pour prendre toute mes affaires. Les gens me regardent comme si j'atsis cinglée, mais je m'en contre fout, je suis bien trop contente pour me soucier de ce qu'ils peuvent penser. Puis, une fois préte me rends encore sur mon petit nuage jusqu'au bureau de la fameuse Sabine ...

# Posté le lundi 24 mars 2008 06:12

Modifié le mardi 08 septembre 2009 14:03

Chapitre 2 : Un détour en enfer ...

Chapitre 2 : Un détour en enfer ...
Lorsque je pénétre dans le bureau de Sabine, j'en prends plein les yeux. Ici tout est magnifique. On se croirait presque dans une de ces séries américaines. Enfaite c'est comme si je pénétrais dans le bureau de Carry Bradshow ... Au milieu de la piéce se trouve un énorme bureau blanc, recouvert de papiers , de couverture de magazines, des crayons, de tissus de diverses matiéres, de livres, etc ... Sinon, le reste de la piéce est occupé par du matériel ultra hight tech. Il y a un ordinateur ultra équipé, des spots et parapluie pour les shootings, des apareils photos en veux -tu en voilà ...Bref c'est ... MAGNIFIQUE !
J'ai du mal à réaliser que dans quelques heures je vais faire ma premiére interview. Tout à l'heure encore je pensais que j'allais étre renvoyée, et je m'imaginais déjà entrain de servir des frites à Mc Do. Je ne pensais pas que mon avenir allait basculer en quelques minutes. Dans quelques heures je serais fixée sur mon avenir, car c'est grâce à cette interview que je saurais si oui ou non, je suis faite pour une vraie carriére journalistique. Je suis assez nerveuse d'ailleur. Mais paradoxalement, je suis super excitée. J'ai hâte de pouvoir me glisser dans les coulisses, jai hâte de voir Sabine à l'oeuvre. Je suis tellement impaciente que j'en ai les jambes qui tremblent, j'ai des frissons dû à l'adrénaline, et les mains moites, mais ça c'est dû plus au strésse qu'a autre chose.
C'est un bruit super strident, qui me sors de mes pensées. Je sursaute éffrayée et me retourne pour faire face à une femme, d'une trentaine d'années, blonde, avec deci dela quelques méches verte, super bien habillée. Je la regarde poser en équilibre assez précaire une pile de carton, puis elle se précipite sur moi un grand sourire aux lévres.

Sabine : Salut ! Je suis Sabine. Je supose que tu dois étre Camille ?
moi : Oui, enchantée.
Sabine : Je suis contente de te rencontrer enfin. Tout le monde parle de toi ici.
Moi : C'est vrai ?
Sabine : Ouais ! D'après ce que j'ai entendu dire, t'es une surdouée des langues ?
Moi : Non, pas vraiment.
Sabine : C'est bien toi qui a fait toutes les traductions depuis ces trois derniéres semaines ?
Moi : Oui.
Sabine : Wouah tu m'épates. Mais comment tu fais pour parler autant de langues ?
Moi : Euh ... C'est compliqué. Ma famille est originaire de plusieurs pays du coup j'ai appris grâce à eux. Le reste je l'ai appris grâce à mes déménagements et à l'école.
Sabine : Et tu parles combien de langues au juste ?
Moi : Si on comptes le français , 6.
Sabine : Mon dieu !!! Et dire que moi j'ai dû mal rien qu'avec l'anglais. Et sinon ça va ? Préte pour l'interview ?
Moi : Pas vraiment.
Sabine :C'est vrai ? pourquoi ?
Moi : C'est la prémiére fois que je vais faire ça. Du coup j'ai peur de ne pas être à la hauteur et de tout faire foirer.
Sabine : Mais non, t'inquiétes je serais avec toi. T'as aucun soucis à te faire.
Moi : C'est gentil.
Sabine : Bon ... va falloir qu'on y aille. T'es prête ?
Moi : Oui oui. Je vous suis.
Sabine : Tu peux me tutoyer, si tu veux. Parce que quand tu me dis "vous", j'ai l'impression d'étre une vieille peau.
Moi : D'accord, y a pas de problème.
Sabine : Cool !!! Let's go poulette.

Je la suis jusqu'à sa voiture.Nous descendons les 8 étages du bâtiment, puis marchons pendant à peu près 15 minutes avant qu'elle ne démarre. Sabine me fait la conversation, elle me parle de tout est de rien, me pose des tas de questions sur moi, sur ce que j'aime ou pas, sur ma vie. Elle me parle de sa vie sentimentale, de sa famille, ses fréres et soeurs, du boulot. Nous parlons mode, maquillage, garçons, cinéma ...bref de tout et de rien.
J'aime bien cette fille, peut être parce qu'elle me traite comme une futur journaliste et non comme une gamine insignifiante. Elle est très différente des autres, qui me prennent de haut et qui me juge sans me connaître. Sabine, m'apparait comme quelqu'un de très naturelle, de sincére, qui s'intérésse vraiment à toi. C'est le genre de fille qui a le don de te mettre à l'aise, de dérider l'ambiance en un rien de temps, et avec qui tu peux aborder tous les sujets. Je pense que c'est l'une des rares filles de la boite que je regretterai...
Nous continuons de parler jusqu' a ce que la conversation dévie sur le sujet du jour : Tokio Hotel.
Pour tout vous dire je ne suis pas vraiment une de leurs fans. Je ne suis ni une pro TH, ni une anti TH. Je suis juste, Camille. Qui ne les écoute pas, à cause de tout cet angouement médiatique et de toute ces filles hurlantes. Mais je sais quand même de deux trois trucs sur eux. Il faut dire qu'avec ma soeur, difficile de passer à côté du phénomène. Elle m'en raconte de bien bonnes sur cette fillettes pleines d'espoir, qui rêvent toutes de finir avec l'un deux, et d'avoir une tripotée de gosses avec un look aussi délirant que celui de leur pére.
Mais la vérité dans tout ça, c'est que je suis déjà aller à l'un de leur concert. J'ai accompagné des amies à celui ou le chanteur a eu un problème avec sa voix. J'avoue qu'au départ je m'étais préparée à assister à un concert pour jeune pré-puberts en rute. J'avais une image péjorative et très négative de ce groupe, je m'imaginais les évanouissements tant filmés par les reportages, je me préparais à ce que mes tympans soit défoncés par des cris strident, qu'on me tire les cheveux, qu'on déchire mes fringues, et tout un tas d'autres choses dont on me mettait en garde. Le problème est que je me fie trop aux médias et à la presse écrite. J'aurais dû chercher plus loin, mais l'atitude de ces filles, ne m'insitais en rien à m'intérésser à ce groupe. Tout ce monde me paraissait tellement superficiel !
Mais après avoir passé une journée d'attente en compagnie de ses filles, j'eu soudain le regret de ne pas m'y être intérésée. Elles avaient l'air ... passionées. Pas comme les filles des reportages, et encore moins comme toutes ces petites du collège. Elles étaient ... Normales. Mais passionées.
La journée fut très intéréssante, j'ai découvert que les filles étaient adorables, et très conviviales. J'en suis même venue à me demander si ce groupe d'ados dont je m'éloignais le plus possible, n'était pas si mal que ça, finalement.
Puis vient l'heure de rentrer. Tout s'agita d'un coup. C'est comme si on sentait lque les choses se rapprochaient, et je fus excitée par cette chose qui ne me passione même pas. L'heure d'entrer enfin arrivée, je dûs faire le sprint de ma vie, selon mes amies. Je courus le plus vite possible, malgrè la foule, et les gens de la sécurité qui nous disaient de ralentir. Heureusement grâce à toutes les groupies qui s'étaient ruées sur les articles mis en vente, nous nous sommes retrouvées assez près, à droite de la scéne. Puis le concert à commencé, et à ce moment là toutes les filles sont tombées comme des mouches. Enfin ... Pour un concert s'en fut un. Malgrè le fait que je sois altruiste en ce qui concerne ce groupe, je me suis éclatée comme une folle. J'ai danser, chanté, ris... Et les choses ont pris fin. Nous sommes parties avant la fin officielle puisque le chanteur était aphone. Depuis, ma bréve expérience avec Tokio Hotel n'a jamais était réitérée, j'ai échappé au syndrôme de la Fanattitude, et repris ma vie normalment. J'en garde tout de même un bon souvenir, mais basta. Pour moi, ce n'est rien de plus qu'un groupe comme les autres. Ils m'ont bien divertis le temps d'une soirée, c'est tout.
Après 45 minutes de voiture et quelques difficultés pour ce garer, nous arrivons enfin devant la salle de concert. Je retrouve la bande fans hystériques que j'avais laissée il y a maintenant 5 mois de ça. Tandis que Sabine et moi remontons la marrée humaine, j'observe la queue me parait interminable.
Toutes hurlent dans tout les sens, elles se poussent pour étre le plus près possible, pour pouvoir les aperçevoir, pour avoir la chance de faire une photo avec le beau Bill, pour avoir un petit sourir timide de Gustav, un autographe de Georg, ou encore pour avoir la chance de donner son numéro de portable à Tom. Un cri ou plutot des centaines de cris plus aïgue que les précédent, nous indique qu'ils arrivent. En effet une voiture aux vitres fumées passe devant elles et s'arrête à quelques métres d'une petite entrée protégée par une vingtaine de gros steack. A ce moment là, je vois sortir une tignasse de cheveux noir coiffé avec un pétard , une casquette de bassball, des cheveux impeccblement lissés et des dreads. Tous saluent leus fans à coup de grands sourie et de grands geste. L'hystérie est à son comble.
D'un coup Sabine se stoppe et passe à mon cou, se qu'elle apelle son arme secrete, nous permettant l'accès au paradis. En réalité, il s'agit tout simplement de carte de Press. Ensuite elle attrape ma main et me tire vers l'avant. Nous essayons tant bien que mal d'arriver jusqu'à l'entrée en jouant des coudes mais les fans ne sont pas vraiment d'humeur à nous laisser passer. Nous avons droits à pas mal d'insultes, mais dès que Sabine crie : " Laissez nous passer. Nous sommes journaliste, nous avons des pass !!!".
Là, des regards noirs se posent sur ma petite personne. Je sais qu'à ce moment précis, je suis THE fille à abattre, parce que je suis celle qui aura la chance de les rencontrer en privée. Je suis, ce sur quoi ils poseront les yeux.
Si je m'attendais encore à un accueil chaleureux, comme lors de leur dernier concert en France. Il est clair, que cette fois, il n'en sera pas de même.
A cet instant, ma main jusqu'alors dans celle de Sabine se perd parmis ce troupeau de fans ! Troupeau, ouais ... Car je ne peux malheureusement pas employer un autre terme. Elles se ruent toutes sur moi, je sents les poids de leurs masses s'abattre sur moi de toute part. Elles tirent mes cheveux ,mes vêtements, platent leurs ongles dans ma peau ...Puis je finis projetée au sol. Je ressents une vive douleurs lorsque ma tête tombe avec fracas contre l'une des barres en fers. J'ai mal. J'ai peur. L'air est irrespirable, je sents mon rythme cardiaque s'accélérer, l'air qui ne parvient presque plus jusqu'a mes poumons, je suffoque. J'ai chaud puis très froid , j'ai l'impression que ma tête va d'exploser, mes paupières sont lourdes. La douleur est si intense que je n'ai plus conscience de rien. Je n'entends plus que des cris, ne sents plus que des coups, puis ... plus rien !

Quand je rouvre les yeux, je ne distingue vaguement une silhouette qui me semble être celle d'une femme. Sabine ? Les lumières m'aveuglent. J'ai mal partout. Je ne me souviens de rien. Ou est-ce que j'ai atteris ? Qu'es ce que je fous là ? Es-ce que je suis morte ? Brusquement je suis tirée vers l'avant , ma joue prend contact avec se qui me semble étre de la chair humaine et une délicieuse odeur envahit mes narines. Je reviens à la réalite. Je suis dans une piéce inconnue, assise sur un sofa. Sabine est de nouveau là.

Sabine : Mon dieu, ça va ???
Moi : ...
Sabine : Qu'est ce qui c'est passé, ma chérie ? J'ai eu tellement peur ! Pourquoi tu as lâché ma main ?
Moi : Hein ? Euh ... Je sais pas ! Elles m'ont tirées vers elles et ...Je suis ou ? C'est quoi ce truc collé sur le front ?
Sabine : Shuuut ...T'enerves pas, ce n'est qu'un pansement. Tu ne te rapelles de rien ???
Moi : Je me souviens que ... Ben elles se sont excitées après moi. Je suis tombé et jme suis claqué la tête super fort contre truc. Après j'arrivais plus à respirer, et je crois que je me suis évanouie.
Sabine : Ouis c'est à peu près ça. Ecoutes, maintenant ça va , tu es en sécurité. En faite d'après ce que j'ai pu comprendre. Tu aurais fais une crise de spasmophilie, tu es tombée par terre, d'ou les points de sutures sur ton front.
Moi : Les quoi ????
Sabine : Points de sutures ! Heureusement un pompier ta vu et il est venu à ton secours. Apparement tu n'as rien de grave. Il faut simplement que tu évites de trop t'activer et que tu te reposes.
Je t'ai appelé un taxi, pour que tu puisses rentrer chez toi, je me débrouillerai seule. je dirais ce qui c'est passé à la sorciére, elle comprendra .
Moi : Non non non, je veux rester ici.
Sabine : Camille, mieux vaut étre prudent. Je ne voudrais pas que tu me clamses dans les bras à cause de ces abruties de fans hystériques.
Moi : S'il te plait Sabine !!! Je me sents beaucoup mieux.
Sabine : N'insitse pas. J'ai eu super peur pour toi. C'est trop risqué. Les pompiers ont dit qu'elles ne t'avaient pas ratées. Quelques minutes de plus et ça aurait pu mal finir.
Moi : Peu importe. C'est peut étre ma seule chance de faire une interview avant la fin de l'été, alors je ne vais pas laisser cette bonde cinglées me la gâcher. Donc je reste, je me sents beaucoup mieux. Puis de toute maniére, sans moi tu ne peux rien faire. Donc je vais gentiment rester ici et je ferais les traductions.
Sabine : Bon ... ça marche. Mais je te préviens tu restes calme, et si je vois que tu vas mal, je te renvois chez toi illico presto.
Moi : Promis. Merci !!!
*Je me jette sur elle, la prends dans mes bras et la serre de plus fort possible pour le témoigner ma plus grande gratitude*
Sabine : De rien poulette ! Bon je t'explique, actuellement ils sont entrain de faire leurs balances. Après ils feront le Meet&Great avec les gagnantes du concour, et là qu'il va falloir installer tout le matériel, car ils viendront directement pour faire le shooting et l'interview.
Moi : Ok.
Sabine : Bon ... Tu me laisses faire d'accord, je ne veux pas que tu te fatigues trop.
Moi : Oui, je serai bien sage ne t'inquiétes pas. Arrêtes de t'inquiéter pour rien, je le sents bien.
Sabine : J'espére que tu dis pas ça juste pour me faire plaisir.

Sur ce, Sabine se léve et me tend la main.Une fois lévée à mon tour, nous nous dirigons vers la salle de concert. Une fois à l'intérieur, je constate avec surpirse à quel point c'est immense.On ne dirait pas, lorsue la salle est pleine, mais c'est vraiment gigantesque. Toutes les lumiéres sont éteintes, la salle est vide. Nous avançons dans la fosse, le long des gradins. Je m'arrêtes un instant pour les regarder.
Sur scéne, je vois le groupe entrain de répéter. Il y a des câbles de partout, des instruments à droite à gauche, des personnes du staff qui installent les derniers élements du décors. Tout à centre, il y a Bill dans sa petite veste orange qui chante les premiéres note de "Wo sind hände eure ". Du coté droit Tom amuse la galerie en se faisant sa guitare, en arriére fond Gustav s'éclate sur sa batterie, et sur la gauche se trouve Georg concentré sur sa basse, et faisant voler ses cheveux façon : L'Oréal parce qu'il le vaut bien !

Je sents que quelq'un tire sur mon bras. En tournant la tête je constate qu'il s'agit de Sabine. Elle a pour effet de me ramener à la réalité. En les regardant, c'est comme si tout s'était arrêté, comme si j'avais tout oublier. Malheureusement, la pression excercée par Sabine, à pour cause de me faire angoisser. Je la regarde remuer les lévres. Elle cherche surment à me dire quelque chose, mais je ne comprends rien, je me contente de la suivre. La peur m'envahit ...
Nous nous rapprochons du lieu-dit. De la salle ou nous allons les recontrer. Nous ne sommes plus seules. Deux gardes du corps nous accompagnent. Et deux autres personnes ce sont jointent à nous. Une petite femme blonde, toute maigre, assez jolie portant un nombre incalculable de sac. Ainsi q'un homme d'envrion 30ans, brun, grand, bien bâti. Nous suivons la troupe. Tous ont l'ai détendus, y compris Sabine. Moi, je me contente de les observer, me faisant de plus en plus de soucis à mesure que j'avance. J'ai peur de me retrouver face à eux, face à leur célébrité, sans même pourvoir leur mentir sur ma pseudo FanAttitude. C'est pas que je ne les aime pas, mais je n'ai pas leurs Cd, ni la housse de couette à leur éffigie, et encore moins le Tampax Tokio Hotel.
Nan, moi je n'est rien, si ce n'est un concert à mon actif. J'en suis génée. Génée d'être ici. Moi, qui ne les méritent pas.
Peu importe, je n'ai plus vraiment le choix. Mon Allemand me sauvera peut étre ...

# Posté le mercredi 26 mars 2008 15:10

Modifié le dimanche 02 août 2009 06:12

Chapitre 3 : L' Interview

Chapitre 3 : L' Interview
Nous arrivons devant la salle de repos des artistes.
Je vois une porte. Sur laquelle est collée une feuille. Une feuille avec deux mots notés dessus: Tokio Hotel.
Ils entrent. Tous sauf moi, qui tarde à passer le pas. Un pied devant l'autre, c'est comme ça que ça marche.
Pourtant je peux m'y résoudre.Habituellement je ne suis pas aussi farouche. Enfaite c'est comme s'il y avait eu un beug dans mon système nerveu. Ca peut vous paraître con sur les bords, mais j'ai jamais eu aussi peur de franchir une fichue porte ! C'est comme quand tu déménages, tu te fais des amis puis tu dois les quiter et redéménager. Ou encore comme le jour de ton passage au lycée, tu as passé 4 ans dans un collège puis tu dois tourner une page du livre qui est ta vie pour faire ton entrée au lycée ... moi je dois simplement passer une porte, faire une interview, puis je saurais si j'ai des chances de devenir journaliste. C'est con mais ça me terrifie.
Je finis tout de même par me lancer, poussée par l'un de ces steaks qui n'apprécie pas mon hésitation.
J'entre et ...

Bill : Guten tag !!!
Moi : Holà ! Euh ... Je veux dire Hallo !!!
Bill : Bienvenue dans notre humble et modeste loge !
Moi : Euh ...Merci ! Moi c'est Camille...
Bill : Joli prénom ! Je supose que tu es la traductrice ?
Moi : Ouais ...
Bill : T'as l'air tendue ?
Moi : Oui. Je ... C'est la premiére fois que je fais une interview donc bon ... Je suis un peu stréssée.
Bill : Oh mais il ne faut pas ! Je suis sûre que tu vas assurer. Euh... Les autres ne vont pas tardés ils sont allés régler des trucs avec leurs instruments. Sympa ton maquillage au front. Qu'es ce que tu t'es fais ?
Moi : Oh, juste un petit accident. Je me suis fais attaquer par des fans en furie !
Bill : Quoi !!! Par nos fans ???
Moi : Oui, il y a environ deux heures !
Bill : Je suis vraiment désolé. Qu'est-ce que tu as fais pour te faire attaquer de cette façon ?
Moi : Bah rien de spécial. J'ai juste suivie Sabine pour rentrer.
Bill : Je comprends, c'est vrai qu'elles ont parfois des réactions excessives.
Moi : Oui, c'est le moins qu'on puisse dire.

Deriére moi, la porte s'ouvre et se claque avec fracas. Je me retourne et vois les trois autres garçons s'approcher de moi.

Tom : Bonjour...Je...M'apelle...Tom. (THE sourire de lover !!!)
Bill : Elle parle allemand !!!
Tom : Tant mieux je viens d'épuiser mon stock de français.
Georg : Salut ...moi c'est Georg
Gustav : Et moi Gustav. Enchanté.
Sabine : Ich bin... da ! Bon tant pis si vous comprenez pas, mais moi c'est Sabine !
Moi : Moi de même. Vous étes prêts ???
Tom : Oui.

Pendant l'interview Sabine ne comprend rien , elle me diste les questions que je dois leurs poser. Je les traduis en allemand, les posent, ils répondent , je retraduis en français et elle note. Le truc banal.
A chaque question posée, Bill nous fait son boss. Genre c'est lui le preums. Gustav répond par deux, trois mots grand max puis replonge dans son sommeil. Georg s'en prend plein la tronche, mais il continu inlassablement son lissage et virvoltage de cheveux. Et Tom ben ...c'est lui qui envoie les vannes à Gerog, bien sûr. Mais il fait des efforts pour répondre aux questions avec un soupçon de sérieux !
L'interview ce passe plutôt bien. Je me détends même au fur et à mesure que les minutes passent. Enfaite, je dirais même que j'en viens presque à m'amuser.
Puis l'interview prends fin. Sabine les fait passer sur une sorte de grand papier blanc, installer pour l'occasion. De mon côté, je file dans mon coin, en retrait. Mon boulot est terminé. Je n'est plus qu'a rentrer, je range mes affaires, prête à partir. J'entends des bruits de pas, se rapprochant dans ma direction. En me retournant, je constate que Tom se rapproche doucement de moi, un léger sourire aux lévres.

Tom : Ca va ,ont a bien remplis bien notre contrat . Ont a été assez sage ?
Moi : Ouais vous étiez parfait !!!
Tom : Tu veux rire. Moi, j'étais parfait comme d'hab. Les autres n'étaient que bon.
Moi: Si tu le dis. Tu prendrais pas tes petits désirs pour la réalité, par hasard ?
Tom : Non, je suiss juste réaliste.
Bill : Tom ... Arrêtes de draguer. Tu l'intérèsses pas. Ramènes plutot ton derch ici !
Tom : Bill ... La ferme !!!
Bill : NON !!! Bouges toi, il nous reste plus que 30 minutes avant le début du concert !
Tom : Ok c'est bon j'arrive ! Dis moi tu restes nous voir ce soir ?
Moi : Je ne sais pas , j'ai plein de trucs à faire ...
Tom : Comme quoi ?
Moi : Ca te regarde ?
Tom : Un peu ...
Moi : Mouais... J'aimerais beaucoup, mais c'est vraiment impossible. Je suis désolée.
Tom : Et pourquoi ça ?
Moi : Ben tout simplement parce que j'ai pas de place de concert.
Tom : Mais t'as une carte de press. C'est amplement suffisant.
Moi : T'es sûr ?
Tom : Oui. En plus c'est notre concert. On peut quand même décider de qui ont veux voir rentrer.
Moi : Ouais...
Tom : Alors ? Tu acceptes ?

Sourire ultra brigth + yeux de cocker + visage de petit garçon à sa maman = Je craque !!!!!!!!!!!!!!!!!

Moi : Bon ... C'est d'accord. Mais je m'en vais dès que c'est fini. Mais y a quand même un autre problème.
Tom :Lequel ?
Moi : Je ne pense pas que me retrouver avec vos fans dans la fosse soit une bonne idée. Vu ce qui c'est passé tout à l'heure, je ne tiens pas à avoir le front exploser encore une fois.
Tom : T'inquiétes. Je m'occupe de tout. Bon j'y vais parce que ...
Bill : TOOOOOOOOOOOOM !!!
Tom : J' ARRIVE !!!

Je les observe durant le shooting photo. Ils sont super naturels, super à l'aise devant l'objectif. Ils donnent limpression de s'éclater. Les trois quart de la scéance s'est passée avec le plus grand sérieux. Jusqu'a ce que Georg, Gustav et Tom se liguent contre Bill. Qui depuis n'arrête pas de pousser des gueulantes parce que les autres le font chier en lui tripotant les cheuveux . C'est hillarant, on dirait des gosses !!!
L'heure du concert est venue, les graçons partent un instant pour s'isoler et s'équiper avant le début de show. Moi je suis un de leurs garde du corps. Il m'ammène devant la scène. D'après ce que le garde ma dit, Tom s'est débrouillé pour que je puisse étre tous devant. Je dois avouer que je suis un peu strèssée. J'ai peru de la réaction des filles. Et si elles me reconnaissaient ? Que vont-elles penser quand elles me veroont débarquer comme un cheveux sur la soupe accompagnée d'un garde du corps ?
Lorsque je pénétre dans la salle, les cris des filles résonnent par milliers, il y a une ambiance de folie. Nous passons le long de la scéne, ou je retrouve les filles que j'avais vaguement croisée durant le "Meet&Great". Un espace leur est réservé, situé a même pas un métre de la scéne. Elles sont complétement euphorique. Ma crainte finit peu à peu par s'estomper. Les fans m'accueillent chaleureusement, elles me parlent gentiement. Je suis surprise de voir qu'elles essaient de tisser des liens avec moi. Encore une fois je suis génée, par le fait que je ne mérite pas tout ce qui m'arrive. Je ne devrais pas étre ici. Je ne suis même pas fan. Mais bizarrement après quelques temps, je finis par me prendre au jeu. Je retrouve enfin les fans que j'avais connu à Marseille. Leurs gentillesse me touche, et je finis même par échanger mon numéro de portable et mon adresse MSN avec elles.
Soudain, la lumiére s'étteint, les cris d'hystérie redoublent. Trois coups sur la batterie de Gustav . Le rideau ce léve et Tom commence l'intro. A cet instant je vois les filles tomber comme des mouches, avant même que le concert est véritablement commencé. J'ai certes vu des bousculades, des pogo, des slams. Mais rien de tel.
C'est ... étrange. Les filles seraient prêtes à tout pour ce rapproccher ne serait-ce que d'un milimétre de leurs idoles.
Ils sont là. Face à moi qui ne chante pas. Je bouge tout de même. Mon corps ondule au son de la musique. J'en prends plein les oreilles. Mais j'ai vu pire. J'ai vécu des concerts de métal. Métallica et pleins d'autres. Mais rien de semblable. Ici, les filles sont soit hystérique, soit là gentillement à profiter du concert. Je me fond dans cette catégorie de fille. J'en profite même si je suis là contre mon gré.
Je suis face à Tom le dreadeux. Je suis assez surprise du fait qu'il ne bouge pas tant que ça sur scéne, comparé à la derniére fois, ou il faisait des allers et venus. Il reste même timide, mais joue de son sex' apeal.
Genre il me regarde, sort sa langue et se léche très sensuellement les lévres. Je me suis retrouvée là, toute bête, ne sachant trop quoi faire. Etrangement je ne peux résister à l'envie de lui sourire à mon tour. Les filles à mes côtés n'ont pas manqués de me flanquer un coup de coude, pour me faire remarquer que "leur homme" me regardait non sans intérêt.
Durant " Der letze tag" , Bill s'intéromp il parle pendant que Gusatv continu de frapper le rythme. Puis il se tourne vers moi et lance : " Je veux que cette jeune fille, monte sur scène et chante avec moi ". En moins de temps qu'il faut pour le dire, je suis saisis, et montée sur scène ou Bill m'attend à ses côtés. Je suis troulée. Les spotes m'aveuglent, les cris fusent dans tous les sens. Wouah, il y a vraiment beaucoup de monde !
A côté de moi, Bill parle, il fait style qu'il ne me connait pas, que c'est la premiére fois qu'il me voit , il me demande mon prénom , me demande si je suis prête puis, fait signe à Gustav de reprendre. Grâce à lui, qui me souffle les paroles, j'arrive à peu près à chanter. Il se fend la gueule amusé par la situation, et j'avoue qu'il y a de quoi. Mais comme toujours, tout à une fin. Bill me serre dans ses bras, il m'embrasse et je dois m'en aller. Sur la droite j'aperçois Saki qui me fait signe d'approcher. Je pense que c'est lui qui va me ramener dans la fosse. Mais au lieu de ça, il m'explique que Tom ne veux pas que je retourne dans la fosse et que je peux rester dériére le rideau jusqu' à la fin du concert.
Je me retourne et regarde les gars. Comment ne pas les apprécier ? Ils sont merveilleux. J'avais peur de les rencontrer, peur d'étre déçue d'eux , peur qu'ils ne soient pas comme dans les interview qu'on voit à la télé, peur de leurs image de star.
Tom me regarde dans air supliant , je lui souris et fais en sorte qu'il comprenne que j'accepte et que je reste.
Je suis en transe jusqu'à la fin du concert. Ils s'amusent et font en sorte de faire plaisir à leur fans .
Lorsqu' ils commencent " Ich bin da", les filles savent que c'est leurs dernier moment avec leurs idoles, elles se donnent à fond ,chante avec Bill jusqu'à s'en faire péter les cordes vocales, et elles pleurent parce que c'est déja la fin, elles n'ont pas du voir le temps passé. Et je les comprends, c'est vraiment passer à une vitesse incroyable.
Moi j'ai encore une chance qu'elles n'ont pas. Je peux encore passer du temps avec eux. Ce n'est pas par hasard que Tom n'a pas voulu que je reparte dans la fosse. Il savait très bien que dès la fin du concert j'aurais été l'une des premiére sortir pour prendre le métro afin de rentrer chez moi.
Je me dégoute, c'est vraiment injuste. Pour moi Tokio Hotel, c'est un groupe banal, et je ne mérite vraiment pas d'étre ici et de passer encore plus de temps à leurs cotés.
Je n'ai plus rien à faire ici. J'ai eu ce que je voulais. Une interview sans accros un shooting et une photo souvenir, puis une place pour leurs concert. Je tourne le dos à la scène pendant qu'il font leurs "au revoir".Si je pars à temps, je n'aurais pas justifier mon comprtement. Je passe par leur loge pour prendre mon sac et ma veste puis cherche en vain une sortie de secours. J'entends quelqu'un qui cour, les pas se rapproche de plus en plus. Jusqu'a ce que les bruits résonnent deriére moi. Je me retourne et vois une fois de plus pour la soirée Tom. Je lis le strèsse et l'incompréhension sur son visage. Sa voix grave parvient jusqu' à mes oreilles...puis mon cerveau se remettant en marche je comprends que c'est à moi qu'il s'adresse.

Tom : Tu comptes aller où comme ça ?
Moi : Je rentre. Il est tard, j'ai encore du boulot. En tout cas ... Merci pour tout. J'ai passé une super soirée.
Tom : Tu vas vraiment partir comme ça ? Sans nous dire au revoir ?

# Posté le vendredi 28 mars 2008 18:10

Modifié le dimanche 02 août 2009 06:12